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# Posté le vendredi 27 novembre 2009 12:44

Namur, bientôt annexée au Groland

Namur, bientôt annexée au Groland
Sur le site de sa radio, Moustic se dit ravi de son passage à Namur et propose de jumeler Groland à la Belgique. Si Jules Édouard est un jour expulsé de Sarkozie, il trouvera sans peine asile au pays des fous. Le nôtre.

Avec son triple menton qui donnerait des complexes à André Flahaut, ses yeux exorbités comme s'ils venaient de découvrir la facture à la caisse du Delhaize, Moustic, c'est un physique. Le présentateur vedette de Groland, dernier bastion de l'esprit Canal +, était de passage au théâtre de Namur.

L'homme n'est pas venu pour parler de politique. Même s'il rappelle que, s'il croise Sarkozy dans le métro, c'est le président qui devra lui céder son siège. Le Français n'est pas venu non plus parler de religion. « Ces trucs-là, ça se passe dans des lieux froids et un peu sombres, et toujours le vendredi, le samedi ou le dimanche. Moi, ces jours-là, j'ai des choses à faire : aller voir les copains, rester avec mes gosses... ».

Moustic est donc venu parler de lui. En bon Français, on aurait pu craindre une crise de nombrilite aiguë. Il n'en fut rien. Moustic se fout de tout et surtout du temps qui passe. Dépistage de la prostate (à l'inverse de la pub pour Raider, ce ne sont pas deux doigts qui coupent faim...), icônes du rock de sa jeunesse diffusées au rayon crémerie de l'Intermarché du coin... Autant d'épisodes d'un quotidien banal qui devient jouissif, une fois passé sous la loupe Groland.

Sur le site de sa radio, Moustic se dit ravi de son passage à Namur et propose de jumeler Groland à la Belgique. Si Jules Édouard est un jour expulsé de Sarkozie, il trouvera sans peine asile au pays des fous. Le nôtre.

Info Actu24
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 14:55

20 ans déjà ...

L'Allemagne célèbre ce lundi, en présence de nombreux dirigeants étrangers, le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, symbole de la fin de la Guerre froide et de l'effondrement du communisme.

Un concert en plein air de l'opéra de Berlin, des spectacles et une grande fête à la porte de Brandebourg sont programmés.

Le point d'orgue des festivités sera la chute symbolique de mille dominos géants en polystyrène installés sur une portion de 1,5 km de l'ancien tracé du "mur de la honte".

La chancelière Angela Merkel, qui travaillait à l'époque comme scientifique à Berlin-Est, doit prononcer un discours sur ce qu'elle qualifiait ce week-end de "jour le plus heureux de l'histoire récente de l'Allemagne".

Elle s'est entretenue lundi avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui représente les Etats-Unis en l'absence du président Barack Obama.

Le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le président russe Dmitri Medvedev assisteront également aux festivités.

"Le mur est tombé. Deux Berlin ne font plus qu'un. Deux Allemagnes ne font plus qu'une. Deux Europes ne font plus qu'une", déclarera Gordon Brown lundi soir selon les extraits de son discours. "La majesté (de l'instant) ne réside pas dans la présence d'une structure mais dans son absence."

De grands acteurs de l'époque sont aussi attendus dans la capitale allemande, l'artisan de la perestroïka Mikhaïl Gorbatchev ou encore Lech Walesa, qui mena les premiers grands mouvements de contestation anticommunistes, en Pologne à la tête du syndicat Solidarité au début des années 1980.


PUB DE GORBATCHEV, KOHL ET BUSH PÈRE

Les chaînes de télévision ont diffusé en boucle tout au long du week-end documentaires et témoignages sur ce moment historique qui bouleversa le visage de l'Europe, préluda à la réunification de l'Allemagne un an plus tard, le 3 octobre 1990, et accéléra l'effondrement de l'Union soviétique, en 1991.

"Il n'y a sans doute eu aucun grand tournant aussi radical et immédiatement visible que le 9 novembre 1989", souligne le quotidien Kölnische Rundschau dans un éditorial.

"Toute personne qui se trouvait peu avant huit heures du soir à la porte de Brandebourg aurait considéré comme un rêve absurde de voir une foule de gens en haut du Mur quatre heures plus tard."

Pour contrer l'exode massif de ses ressortissants vers la capitaliste Berlin-Ouest, le régime communiste est-allemand entreprit d'ériger une "barrière de protection antifasciste" aux premières heures du 13 août 1961.

Selon une étude publiée cette année, 136 personnes au moins périrent en tentant de franchir le Mur pendant les 28 ans qui séparent cette date du 9 novembre 1989.

Plusieurs milliers, toutefois, parvinrent à échapper aux mines, aux chiens et aux gardes postés dans des miradors à l'aide d'ingénieux systèmes de tunnels, de caches aménagées dans des voitures, pour passer à l'Ouest.

La chute du Mur de Berlin fut le point d'orgue de plusieurs mois de rassemblements de plus en plus massifs pour la liberté. Les premiers exodes d'Allemands de l'Est avaient eu lieu durant l'été via la frontière hongroise avec l'Autriche.

Elle a débouché sur l'ouverture au capitalisme, ce que déplorent encore certains Allemands. Plusieurs centaines de manifestants anarchistes ont manifesté samedi contre la "fausse liberté" du modèle économique libéral.

Dans un sondage réalisé par le quotidien Leipziger Volkszeitung auprès d'un millier d'Allemands, une personne interrogée sur huit souhaitait la reconstruction du Mur, la proportion étant semblable à l'Ouest comme à l'Est.

Mikhaïl Gorbatchev, l'ancien chancelier Helmut Kohl et l'ancien président américain George Bush père apparaissent lundi dans une publicité de deux pages dans la presse allemande.

"Aucun mur n'est jamais assez solide pour étouffer l'esprit de l'homme", déclare Bush dans un commentaire accolé à la photo des trois dirigeants au pouvoir dans leur pays à l'époque.

BERLIN (Reuters) Version française Jean-Stéphane Brosse et Clément Dossin
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 09:23

Le retour du maître ...

"Bodies"

# Posté le samedi 07 novembre 2009 09:59

La fête de Halloween

La fête de Halloween
A quelques jours de la fête, penchons nous sur les origines de cette dernière.

C'était autrefois une fête religieuse. Halloween (mot anglais) est l'abréviation de "All Hallow's Eve", c'est à dire "La veille avant la Toussaint" (Hallow venant de Holy :saint). Elle a pourtant une source païenne : une ancienne fête celte en l'honneur du Samhain, dieu de la mort et une fête romaine en l'honneur de la déesse des fruits et des arbres Pomona. Les couleurs d' Halloween, sont le noir et orange, combinent les deux idées : mort et moisson.

L' habitude de se déguiser en fantômes vient des Celtes qui, autour du feu allumé par les druides pour guider les esprits, s'habillaient d' horribles et effrayants vêtements de façon à ce que les démons les prennent pour d'autres démons et ne leur fassent pas de mal. On prétendait qu'à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les airs des balais ou des chats noirs.

La citrouille creusée en lanterne vient aussi des Celtes. Les Anglais et Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d'Halloween. Cette coutume a gagné les États - Unis, où l'on a utilisé alors les citrouilles. On raconte qu'un Irlandais répondant au nom de Jack ne pouvait aller au ciel, après sa mort, parce qu'il avait été trop avare. Il ne pouvait pas non plus aller en enfer, car il avait fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il fut donc condamné à errer tout autour de la terre avec sa lanterne (à qui il donna son nom) Jack-o'-lantern.

En Angleterre, Halloween était autrefois appelé « la nuit du casse-noisettes » ou la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l'esprit ».

Aujourd'hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent, encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, et squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs, hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes. Les enfants, en groupe, vont de portes en portes, réclamant bonbons et friandises. Et gare à celui qui refuse... Les bons petits diables se vengeront avec toutes sortes se plaisanteries comme savonner les fenêtres, écrire sur les murs, retourner les poubelles, tirer les sonnettes, etc.

Dans les grandes villes, où l'on se connaît guère entres voisins, on a plutôt coutume de faire des réunions familiales ou amicales, alors que des feux de joie, des défilés costumés et des danses sont organisés.

Halloween est beaucoup plus célébré aux États-Unis qu'en Grande-Bretagne.


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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 17:30