20 ans déjà ...

L'Allemagne célèbre ce lundi, en présence de nombreux dirigeants étrangers, le 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, symbole de la fin de la Guerre froide et de l'effondrement du communisme.

Un concert en plein air de l'opéra de Berlin, des spectacles et une grande fête à la porte de Brandebourg sont programmés.

Le point d'orgue des festivités sera la chute symbolique de mille dominos géants en polystyrène installés sur une portion de 1,5 km de l'ancien tracé du "mur de la honte".

La chancelière Angela Merkel, qui travaillait à l'époque comme scientifique à Berlin-Est, doit prononcer un discours sur ce qu'elle qualifiait ce week-end de "jour le plus heureux de l'histoire récente de l'Allemagne".

Elle s'est entretenue lundi avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui représente les Etats-Unis en l'absence du président Barack Obama.

Le président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le président russe Dmitri Medvedev assisteront également aux festivités.

"Le mur est tombé. Deux Berlin ne font plus qu'un. Deux Allemagnes ne font plus qu'une. Deux Europes ne font plus qu'une", déclarera Gordon Brown lundi soir selon les extraits de son discours. "La majesté (de l'instant) ne réside pas dans la présence d'une structure mais dans son absence."

De grands acteurs de l'époque sont aussi attendus dans la capitale allemande, l'artisan de la perestroïka Mikhaïl Gorbatchev ou encore Lech Walesa, qui mena les premiers grands mouvements de contestation anticommunistes, en Pologne à la tête du syndicat Solidarité au début des années 1980.


PUB DE GORBATCHEV, KOHL ET BUSH PÈRE

Les chaînes de télévision ont diffusé en boucle tout au long du week-end documentaires et témoignages sur ce moment historique qui bouleversa le visage de l'Europe, préluda à la réunification de l'Allemagne un an plus tard, le 3 octobre 1990, et accéléra l'effondrement de l'Union soviétique, en 1991.

"Il n'y a sans doute eu aucun grand tournant aussi radical et immédiatement visible que le 9 novembre 1989", souligne le quotidien Kölnische Rundschau dans un éditorial.

"Toute personne qui se trouvait peu avant huit heures du soir à la porte de Brandebourg aurait considéré comme un rêve absurde de voir une foule de gens en haut du Mur quatre heures plus tard."

Pour contrer l'exode massif de ses ressortissants vers la capitaliste Berlin-Ouest, le régime communiste est-allemand entreprit d'ériger une "barrière de protection antifasciste" aux premières heures du 13 août 1961.

Selon une étude publiée cette année, 136 personnes au moins périrent en tentant de franchir le Mur pendant les 28 ans qui séparent cette date du 9 novembre 1989.

Plusieurs milliers, toutefois, parvinrent à échapper aux mines, aux chiens et aux gardes postés dans des miradors à l'aide d'ingénieux systèmes de tunnels, de caches aménagées dans des voitures, pour passer à l'Ouest.

La chute du Mur de Berlin fut le point d'orgue de plusieurs mois de rassemblements de plus en plus massifs pour la liberté. Les premiers exodes d'Allemands de l'Est avaient eu lieu durant l'été via la frontière hongroise avec l'Autriche.

Elle a débouché sur l'ouverture au capitalisme, ce que déplorent encore certains Allemands. Plusieurs centaines de manifestants anarchistes ont manifesté samedi contre la "fausse liberté" du modèle économique libéral.

Dans un sondage réalisé par le quotidien Leipziger Volkszeitung auprès d'un millier d'Allemands, une personne interrogée sur huit souhaitait la reconstruction du Mur, la proportion étant semblable à l'Ouest comme à l'Est.

Mikhaïl Gorbatchev, l'ancien chancelier Helmut Kohl et l'ancien président américain George Bush père apparaissent lundi dans une publicité de deux pages dans la presse allemande.

"Aucun mur n'est jamais assez solide pour étouffer l'esprit de l'homme", déclare Bush dans un commentaire accolé à la photo des trois dirigeants au pouvoir dans leur pays à l'époque.

BERLIN (Reuters) Version française Jean-Stéphane Brosse et Clément Dossin
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 09:23

Le retour du maître ...

"Bodies"

# Posté le samedi 07 novembre 2009 09:59

La fête de Halloween

La fête de Halloween
A quelques jours de la fête, penchons nous sur les origines de cette dernière.

C'était autrefois une fête religieuse. Halloween (mot anglais) est l'abréviation de "All Hallow's Eve", c'est à dire "La veille avant la Toussaint" (Hallow venant de Holy :saint). Elle a pourtant une source païenne : une ancienne fête celte en l'honneur du Samhain, dieu de la mort et une fête romaine en l'honneur de la déesse des fruits et des arbres Pomona. Les couleurs d' Halloween, sont le noir et orange, combinent les deux idées : mort et moisson.

L' habitude de se déguiser en fantômes vient des Celtes qui, autour du feu allumé par les druides pour guider les esprits, s'habillaient d' horribles et effrayants vêtements de façon à ce que les démons les prennent pour d'autres démons et ne leur fassent pas de mal. On prétendait qu'à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les airs des balais ou des chats noirs.

La citrouille creusée en lanterne vient aussi des Celtes. Les Anglais et Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d'Halloween. Cette coutume a gagné les États - Unis, où l'on a utilisé alors les citrouilles. On raconte qu'un Irlandais répondant au nom de Jack ne pouvait aller au ciel, après sa mort, parce qu'il avait été trop avare. Il ne pouvait pas non plus aller en enfer, car il avait fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il fut donc condamné à errer tout autour de la terre avec sa lanterne (à qui il donna son nom) Jack-o'-lantern.

En Angleterre, Halloween était autrefois appelé « la nuit du casse-noisettes » ou la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l'esprit ».

Aujourd'hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent, encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, et squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs, hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes. Les enfants, en groupe, vont de portes en portes, réclamant bonbons et friandises. Et gare à celui qui refuse... Les bons petits diables se vengeront avec toutes sortes se plaisanteries comme savonner les fenêtres, écrire sur les murs, retourner les poubelles, tirer les sonnettes, etc.

Dans les grandes villes, où l'on se connaît guère entres voisins, on a plutôt coutume de faire des réunions familiales ou amicales, alors que des feux de joie, des défilés costumés et des danses sont organisés.

Halloween est beaucoup plus célébré aux États-Unis qu'en Grande-Bretagne.


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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 17:30

Taliban ... la définition

De nos jours nous entendons souvent parler des Talibans, mais qui sont ils au juste ...

Un taliban « étudiant » ou « chercheur » est une personne qui adhère à un mouvement fondamentaliste musulman qui s'est répandu au Pakistan et surtout en Afghanistan à partir d'octobre 1994.

L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes de la Russie, mais aussi de l'Union Européenne et des États-Unis.

Durant la guerre contre les Soviétiques, des millions de jeunes Afghans furent éduqués dans les madrasas de la zone tribale pakistanaise. Ils y furent fortement influencés par une école de pensée, l'école deobandi, qui prône le retour à « un islam pur », proche de celui existant au temps du prophète de l'islam "Mahomet" selon leur guide spirituel.

Les chefs de guerre qui se déchirent pendant et après l'occupation de l'Afghanistan par les Russes, sont des musulmans ayant des objectifs politiques : ils veulent d'abord établir un État islamique, des lois et un État respectant la parole de Dieu, dans le but qu'ensuite la société et les m½urs deviennent justes.

Les talibans, eux, sont des « néofondamentalistes ». Au contraire des islamistes, ils veulent d'abord réislamiser les m½urs, la justice, les êtres humains. La forme de l'État n'a pas d'importance pour eux à la condition de respecter la loi divine. Et seuls ceux qui l'ont étudiée, c'est-à-dire, les talibans, sont à même de l'expliquer et d'en assurer le respect.

C'est pour cela qu'ils déclarent dans leurs premières années qu'ils ne veulent pas le pouvoir politique. C'est aussi pour cela qu'ils attachent tant d'importance à tout ce qui touche à la vie quotidienne, publique ou privée.

Durant les premières années de leur prise de pouvoir, les talibans jouissent d'un réel soutien populaire, surtout, mais pas uniquement, de la part des populations pachtounes du sud et de l'est. Les Afghans sont fatigués de leur guerre avec l'URSS et des exactions des chefs de guerre qui ensanglantent le pays, et beaucoup accueillent volontiers ces religieux qui amènent l'ordre et la sécurité. Les contraintes morales ne changent, en fait, pas grand-chose dans les campagnes où les femmes portent déjà la burqa, où, dans leur très grande majorité, elles ne travaillent ni ne vont à l'école.

Il existe en Afghanistan, principalement quatre peuples : les Tadjiks, les Ouzbeks, les Hazaras (d'origine mongole, mais parlant un dialecte persan et à majorité chiite), et les Pachtounes. Les Ouzbeks sont présents au nord ainsi qu´en Ouzbékistan, les Tadjiks parlent une langue iranienne et sont en majorité sunnite, vivant dans l´ouest, le nord-est et au Tadjikistan. Les talibans sont issus majoritairement des Pachtounes, estimés à 15 millions d'habitants. Le "noyau dur" du mouvement vient des tribus pachtounes du Sud, qui ont fourni une grande partie des réfugiés au Pakistan. Selon leurs vicissitudes, les talibans obtiendront, puis perdront le soutien de la plupart des chefs tribaux pachtouns.

Au plan international, le gouvernement taliban n'est reconnu que par trois États: Pakistan, Arabie Saoudite et Émirats Arabes Unis. Au contraire, la Russie, l'Inde, l'Iran et les républiques d'Asie Centrale s'en méfient et soutiennent leurs adversaires.



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# Posté le samedi 24 octobre 2009 17:59

Un peu de culture :)

Un peu de culture  :)
à méditer ...
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 17:49